Commande de tenues et armes jusqu’au 6 Novembre

Comme dans toute activité  sportive, avoir une tenue dédiée au Taïji permet d’avoir l’esprit déjà prêt pour la pratique.

Nous avons un contact direct avec la Chine pour effectuer des commandes de tenues de Taïji, de chaussures ainsi que d’armes pratiquées au sein du club et au sein de notre école référante FATAIJI.

En ce qui concerne les tenues, ceci nous permet d’avoir de très jolis modèles en soie, en imitation soie, en polyester ou en lin, de différentes couleurs, à des prix assez avantageux.

Voici les liens des différents catalogues:

La prochaine commande groupée sera envoyée début Novembre.

Merci de faire parvenir vos commandes à Michel au plus tard le mardi 06 Novembre.

Merci de libellés vos chèques libellés à l’ordre de Michel Mazars.

Se renseigner au club.

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AIKITAI

Lien vers le site Taïji et Qi Gong

Lien vers le site Aïkido

Taïji et maladie de Parkinson

http://fr.medipedia.be/parkinson/news_parkinson-mouvement-tai-chi

Taïji et Qi Gong : quelles différences ?

http://www.cours-qigong.fr/tai-chi-chuan-ou-tai-ji-chuan-qi-gong-sont-ils-vraiment-differents/
 

tai-chi-chuan-qi-gong

C’est une question qui revient souvent lors de nos échanges ou demandes d’informations.

  • Est-ce que le Qi Gong et le Tai Chi Chuan sont différents ?
  • Y-a-il des liens de parenté ?
  • Par lequel commencer ?
  • Quels sont les avantages de l’un ou de l’autre ?

La réponse est loin d’être simple…

TAI CHI CHUAN & QI GONG : COMPARAISON

Le grand public confond souvent les 2 pratiques pour les raisons suivantes :

La popularité du Tai Chi Chuan vient principalement des médias (presse, télévision, etc.) qui l’ont souvent présenté lors de reportages en Chine ou ailleurs. Il est devenu en quelque sorte un des emblèmes de la Chine. Ci-dessous un exemple de forme de Tai Chi Chuan du style Sun de Sun Lu Tang.


Vu de l’extérieur par un oeil non averti, les 2 arts semblent basés sur les même principes :

  • grâce
  • lenteur
  • fluidité
  • continuité

La confusion provient également des termes utilisés. Le « Qi » (énergie vitale) de Qi Gongn’est pas le même que le »Chi » (ou « Ji » en Pinyin) de Tai Chi Chuan. Même prononciation pour une oreille occidentale (en effet malgré l’orthographe différente, la prononciation des termes est très proche) non avertie :

  • Qi : énergie vitale
  • Chi : ultime, le faîte

Dans le Tai Chi Chuan & le Qi Gong on travaille effectivement avec l’énergie vitale « Qi » mais pas avec les même intentions. Encore une autre couche de confusion possible.

TAI CHI CHUAN & QI GONG : LES DIFFÉRENCES

Le Tai Chi Chuan est avant tout un art martial qui utilise les principes du Yin et du Yang(Tai Ji) pour prendre l’avantage sur son adversaire. Les bienfaits pour la santé sont effectivement présents mais ne sont pas nécessairement inclus en tant que but à atteindre (il existe 5 grandes familles dans le Tai Chi Chuan qui mettent plus ou moins l’emphase sur les aspects martiaux de cette pratique).

Depuis la révolution culturelle en Chine, le Tai Chi Chuan pour la santé s’est grandement développé comme une méthode de Qi Gong (travail de l’énergie vitale) à part entière, permettant ainsi à des millions de gens d’entretenir tous les jours  leur santé.

Le Tai Chi Chuan est souvent plus difficile que le Qi Gong dans son apprentissage, tant par la complexité de la gestuelle que par les principes à acquérir (on parle de forme en 108 mouvements sans compter tous les aspects internes de cette pratique ou Nei Gong).

Il est généralement recommandé de pratiquer une forme simple de Qi Gong (Zhan Zhuang GongBa Duan Jin, Tai Ji Qi Gong par exemple) avant d’entamer l’étude du Tai Chi Chuan.

Tai Chi Chuan & Qi Gong

TAI CHI CHUAN & QI GONG : LES POINTS COMMUNS

Les 2 pratiques permettent :

  • l’amélioration de toutes les fonctions vitales : respiratoires, digestives, cardio-vasculaires, nerveuses.
  • un meilleur contrôle du système nerveux central donc une meilleure gestion du stress et des émotions
  • une mobilisation de tous les liquides du corps (sanguin, interstitiel, synovial, lymphatique et cérébro-spinal)
  • un massage interne des organes
  • une compression/décompression  (Kai/He) douce du squelette (qui retarde le vieillissement des articulations)

En résumé

Le Tai Chi Chuan est une forme complexe de Qi Gong ET un art martial redoutable – ne pas se fier à l’aspect lent qui est souvent présenté dans les médias. Les formes dites anciennes sont un mélange de décharge d’énergie « Fa Jin » (Yang) et de mouvements lents (Yin) ; qui est la véritable signature de cet art.

Le Qi Gong a pour but la préservation de la santé via différentes méthodes qu’on pourraient qualifier de plus « simples » mais aussi plus accessibles.

ALZHEIMER: Le Tai Chi préserve les régions critiques du cerveau

http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/alzheimer-le-tai-chi-peut-preserver-les-regions-critiques-du-cerveau_8524_lirelasuite.htm

Actualité publiée le 21-06-2012

Journal of Alzheimer’s Disease

Alors que des neuroscientifiques viennent de montrer l’effet, sur la morphologie du cerveau, de la pratique d’un type de méditation chinoise appelée « integrative body–mind training », la pratique du Tai Chi pourrait elle-aussi entraîner des changements dans le cerveau, augmenter sa taille mais aussi améliorer la mémoire, la pensée et protéger contre la maladie d’Alzheimer. Des conclusions publiées dans l’édition à paraître (juin) du Journal of Alzheimer’s Disease.

Des études précédentes avaient déjà montré une augmentation du volume du cerveau chez des personnes pratiquant l’aérobie, et avaient également constaté une amélioration de la mémoire.

Ces scientifiques de l’Université de Floride du Sud et de l’Université de Fudan à Shanghai ont mené cet essai contrôlé randomisé de 8 mois auprès de participants pratiquant le Tai Chi et des témoins, non-pratiquants. L’étude une augmentation de volume du cerveau chez des personnes chinoises âgées qui pratiquent le Tai Chi 3 fois par semaine et des améliorations cognitives. A contrario, le groupe qui ne pratiquait pas le tai Chi, présente un « rétrécissement » du cerveau au cours de la même période, conforme à ce qui est généralement observé entre l’âge de 60 et 70 ans. De nombreuses études ont montré que la démence et le déclin cognitif est associé avec un rétrécissement progressif (voir figure ci-contre) du cerveau au fur et à mesure de la réduction du nombre de neurones et de connexions neuronales.

Le Tai Chi aurait la capacité de ralentir voire d’inverser cette tendance et, selon les chercheurs, l’augmentation de l’activité mentale constatée chez ces pratiquants âgés suggère que le Tai Chi pourrait contribuer à retarder l’apparition de la démence. L’auteur principal, le Dr James Mortimer, professeur d’épidémiologie à l’University of South Florida suggère que la pratique du Tai Chi est associée à une production accrue de facteurs de croissance du cerveau.

 

Tai Chi vs Alzheimer ? Cette recherche soulève donc la question de savoir si un exercice physique et mental soutenu, peut contribuer à la prévention de la maladie d’Alzheimer, la forme la plus commune de démence. « Des études épidémiologiques ont montré à maintes reprises que les sujets qui se livrent à l’exercice physique et restent socialement plus actifs ont un risque plus faible de maladie d’Alzheimer», conclut le docteur Mortimer. «Les résultats actuels suggèrent que cela pourrait être le résultat de la croissance et de la préservation des régions critiques du cerveau affectées par la maladie ».

Source: Journal of Alzheimer’s Disease Volume 30, Number 4, IN PRESS “Changes in Brain Volume and Cognition in a Randomized Trial of Exercise and Social Interaction in a Community-Based Sample of Non-Demented Chinese Elders

Lire aussi : NEURO: La méditation chinoise peut réparer la substance blanche du cerveau

Sur le Tai Chi

 

10 mois de Tai Chi suffisent à augmenter la cognition et la taille du cerveau chez des seniors

 

Des travaux sino-américains menés par les docteurs Shugang Chu et James A. Mortimer concluent à des effets particulièrement bénéfiques sur la cognition de l’art martial taoïste et « énergétique » Tai Chi Chuan, ici simplement limité aux exercices de relaxation matinaux. Deux groupes, notamment, ont été suivis : l’un pratiquant, l’autre non pratiquant (pas de Tai Chi). Des scans IRMf de leurs cerveaux ont été réalisés avant et après la session de près d’un an de Tai Chi (au rythme de 3 séances de relaxation matinale par semaine), et 25 tests cognitifs différents ont été menés (entre autres, divers exercices WAIS, Bell, Stroop, Mattis). Sur les 120 personnes qui ont pu être suivies – âgées de 63 ans en moyenne, les résultats étaient systématiquement meilleurs chez les pratiquants de Tai Chi. De plus, le volume du cerveau (divers zones cérébrales, notamment l’hippocampe et, non mesuré dans cette étude mais très probable, le degré de foliation du cortex) était augmenté. Cet effet de croissance de la masse cérébrale n’est pas étonnant : il a quelque fois été relevé par de précédentes études, comme ces récentes recherches de l’Université de Jena (Allemagne) (1, 2).

L’étude (3), publiée dans l’édition de juin 2012 du Journal of Alzheimer’s Disease (JAD), est disponibleintégralement et gratuitement ici (4). Les chercheurs nous indiquent que « le Tai Chi, qui a été décrit comme un type de méditation en mouvement (5), nécessite une attention continue et soutenue pour l’entretien de la posture. Bien que les pratiquants de longue date peuvent être en mesure de mener à bien les formes sans nécessité d’une aussi haute concentration et participation mentale, les novices comme ceux de la présente étude doivent faire appel une attention très soutenue ». Sur un plan physiologique, lebrain-derived neurotrophic factor (BDNF), une neurotrophine, est désigné comme le principal médium des effets augmenteurs constatés. Le BDNF « a des effets neuroprotecteurs et promeut la prolifération cellulaire dans l’hippocampe et le cortex frontal, en plus de stimuler la croissance des neurites et la plasticité synaptique (6, 7) ». Si l’exercice physique conduit à une augmentation de la production de BDNF (8), des activités physiques et moins physiques requérant une haute disponibilité intellectuelle – en particulier liés au contrôle du corps, comme la danse classique, les arts martiaux, la méditation et le yoga par exemple, pourraient également conduire à la sur-régulation bénéfique de cette neurotrophine. Les applications immédiates sont la prévention des démences (tel que la maladie d’Alzheimer) et le recul du vieillissement cérébral.

Sur ces bases, on peut aisément soutenir que l’augmentation chez l’adulte sain, et à tous âges, que le Tai Chi, via, entre autres, l’augmentation du BDNF, contribuerait à une augmentation globale des différentes caractéristiques cognitives – avec certaines spécificités bien sûr, qu’il conviendrait de mettre en lumière, par rapport à différents autres types de « sport ». On peut aussi augmenter de manière « artificielle » les taux de BDNF avec les éléments suivants, par traitement « chronique mais non aigu » (9) : recapteurs de noradrénaline ou de sérotonine, inhibiteurs de la monoamine oxydase, lithium, stimulation par courant continu, stimulation magnétique, ultrasons (10) et différents types d’antidépresseurs.

 

http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/10-mois-de-tai-chi-suffisent-a-119030

Le Taïji efficace contre le déclin cognitif

Jusqu’à présent, si on connaissait les vertus relaxantes du Taï Chi Chuan, peu d’études s’étaient penchées sur ses bienfaits santé. Aujourd’hui, des chercheurs américains affirment que cet art martial chinois séculaire permettrait de réduire le déclin cognitif lié au vieillissement.

tai chi est déclin cognitif

La pratique régulière de Taï Chi permettrait d’enrayer le déclin cognitif.

Il n’y a qu’à observer les adeptes de Taï Chi effectuer leurs mouvements lents et gracieux pour constater qu’effectivement, cette gymnastique semble apporter de nombreux bienfaits : contrôle de la respiration, calme, résistance au stress, sérénité… Mais aujourd’hui, le Dr James Mortimer et ses collègues de la University of South Florida et de la Fudan University à Shangaï ont cherché à savoir si sa pratique régulière (au minimum 3 fois par semaine) avait une influence sur les capacités cognitives de personnes âgées. De précédentes études avaient montré l’impact bénéfique de l’activité physique sur la taille du cerveau et sur les capacités cognitives sur des seniors ne montrant aucun signe de démence.

Pour tester leur hypothèse, les chercheurs ont suivi un groupe de 120 Chinois en bonne santé âgés de 60 à 79 ans durant 40 semaines. Les participants ont été divisés en 4  groupes : un groupe « Taï Chi » (3 fois par semaine avec 20 minutes d’échauffement, 20 minutes d’exercices et 10 minutes de relaxation), un groupe de marcheurs (marche rapide, 3 fois par semaine avec 10 minutes d’échauffement, 30 minutes d’exercices et 10 minutes de relaxation), un groupe « interactions sociales » (réunions une fois par semaine pour discuter durant 1 heure) et un groupe contrôle.  Chacun des seniors a subi de nombreux tests neuropsychologiques (mesurant la mémoire, les capacités cognitives, etc.) au début de l’expérience, à 20 semaines et à 40 semaines ainsi qu’une IRM au début et à la fin de l’expérience.

Résultat, les chercheurs n’ont pu observer aucune différence entre le groupe des marcheurs et le groupe contrôle : dans les deux cas, aucune amélioration cognitive n’a pu être observée et au contraire, les chercheurs ont observé une diminution de la taille du cerveau.  Par contre,  dans le groupe Taï Chi ainsi que dans le groupe « interactions sociales », la taille du cerveau des participants avait significativement augmenté et de nombreux progrès ont été rapportés dans les tests neuropsychologiques.

Les chercheurs se sont dit surpris par l’ampleur des bénéfices observés chez les adeptes du Taï Chi, et ce par rapport au groupe des marcheurs. Selon eux,  le Taï Chi est une juste combinaison d’exercices physiques et mentaux, qui nécessite une concentration et une attention de chaque instant pour maintenir les positions requises.

De nombreuses études ont montré que plusieurs formes de démence et de détérioration cognitive sont liées à une diminution importante de la taille du cerveau à mesure que les neurones et leurs connexions se perdent… Selon les auteurs, « la capacité à inverser cette tendance grâce à de l’exercice physique ou une activité mentale accrue implique qu’il est donc possible de retarder l’arrivé des démences chez les personnes âges. Et ce, à travers des pratiques bénéfiques aussi bien pour la santé physique que mentale » précise le Dr Mortimer. Concernant les mécanismes en jeu, les chercheurs étudient la piste des facteurs de croissance, dont la production est accrue avec la pratique d’un exercice physique plus ou moins soutenu tel que l’aérobic.

« De nombreuses études épidémiologiques ont montré que les personnes actives physiquement et socialement voyaient leurs risques de développer la maladie d’Alzheimerréduits, détaille le Dr Mortimer. Nos résultats pourraient suggérer que ces améliorations seraient dues à la croissance et à la préservation de régions du cerveau affectés par cette maladie« .

Yamina Saïdj

http://news.doctissimo.fr/Psycho/Le-Tai-Chi-efficace-contre-le-declin-cognitif-27708

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